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la montée de la menace « climato-populiste »

by admin
la montée de la menace « climato-populiste »

On peut appeler cela « le syndrome Sardou ». En 1976, dans une chanson aux accents apocalyptiques, le chanteur dénonçait les ravages de la pollution : « J’accuse les hommes de salir les torrents /D’empoisonner le sable des enfants /De névroser l’âme des pauvres gens /De nécroser le fond des océans. » Un demi-siècle plus tard, la lippe toujours accusatrice, il continue de parler d’écologie lorsqu’on lui tend un micro. Mais pas de la même façon. La voiture électrique : « Je déteste ça. » Greta Thunberg ? « Elle n’est pas très nette, elle me fait un peu peur. » Marine Tondelier ? « Elle est con, celle-là ! » Détestant le vélo et se vantant de rouler à 160 km/h, il tranche : « J’aime l’écologie, je n’aime pas l’écologie politique. »

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C’était en janvier dernier, sur BFM-TV. Depuis, preuve que Michel Sardou reste un bon thermomètre de l’air du temps populiste, le couplet antiécolo est devenu un tube. « Le réchauffement climatique, ça commence à bien faire » : voilà ce que fredonnent des voix de plus en plus nombreuses, de Pascal Praud, l’animateur vedette de CNews, au politologue Dominique Reynié, président de la très sérieuse Fondation pour l’Innovation politique. Fin septembr

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